Départ dans la nuit du 17 juillet pour l'Espagne, jusque Altea. Belle traversée, voile et moteur, une douzaine de dauphins nous accompgnent, papa dort, je le laisse. Nous sommes arrivés au petit
matin dans cette charmante station balnèaire avec son vieux village en hauteur et la nouvelle ville le long de la cote. Une bonne heure de marche et j'ai des nouvelles de nos fils par le net.
Trois jours et nous repartons pour Alicante que nous voulons voir car le frère de Michel venait souvent en vacances avec sa famille. Nous y arrivons, grande marina qui nous propose une place pour
un 15 m au prix de 75 euros, nous avons bondis et la secrétaire a bien compris et nous a envoyés à coté au plus vieux club d'Espagne "le Réal d'Alicante". la 20 euros .
Nous visitons la ville et avons eu nos fils au téléphone et fêter l’anniversaire de notre ainé, notre second nous a dit qu’il nous suivait sur google, et le troisième nous l’avons eu quelques
minutes de Mayotte ou il est pour deux ans.
22 juillet : Départ à 6 h 30 pour Cartagène, au pré, il y a 15/20 nœuds. Nous marchons 6/7 nœuds. Nous serons au mouillage à Marmenor et nous nous reposerons car les espagnols vivent tard la
nuit, et nous n’en avons pas l’habitude.
23 juillet: Route vers Cartagène cette fois, il fait gris et humide, pas de vent, celui-ci tourne au portant, c’est sympa. Nous arriverons vers 14 heures et là le mouillage n’existe plus. Alors,
quelques miles en plus et nous serons dans le golf de Mazaron, très belle petite baie, bien abritée des vents dominants. Programme de la journée, baignades, promenade en annexe, trouver du pain
dans ce petit village très calme, sans touristes.
25 juillet: direction Guracho, petit port de plaisance ou nous jetons l’ancre dans le port. Les pécheurs partent tôt le matin et rentrent le soir vers 18 heures. En ce moment il y a la foire qui
ouvre jusqu’à une heure du matin. Nous profitons de cette longue soirée pour discuter avec les propriétaires du bateau « vagues à bonds des mers » Brigitte et Joel qui ramènent leur
bateau en Tunisie. Deux heures du matin, six heures debout, prés à partir pour Agua Dulce ou nos amis Charles et Marie Agnes ont passes plusieurs hivers. Le vent monte et nous sommes vite au pré,
Mari posa nous fait des pointes à 8 nœuds, nous sommes vite arrivés, mais là, le port est dans le même style qu’Alicante, nous n’y restons pas et allons à quelques miles de là à Roquetas de
mare, mouillons à l’entrée du port face à la plage, demain nous serons au quai public à couple du bateau « Dogma »qui est là depuis deux ans. Son capitaine en a assez se naviguer, son
bateau aussi. Michel nous conduit au supermarché, nous discutons avec lui, du coup il ne veux plus que l’on parte. Mais les jours passent et nous devons avancer.
30 juillet: nous naviguons 50 miles jusqu’à Motril, une nuit au port et demain au mouillage
01 août: Encore 50 miles et Porto Velez, port privé, nous avons une place à coté de la capitainerie avec internet. La nous avons une grande surprise notre petit Erwan est né hier, en pleine
forme. Notre fils est aux anges, nous aussi.
03 août: Calme plat comme toujours au départ et nos 20/25 nœuds arrivent,et cette fois dans le nez. L’escale prévue est remise à plus tard, nous allons à Malaga, au quai du commerce, mais
nous ne pouvons y rester à moins de payer la même chose que les cargos. La police nous dit d’aller au petit mouillage juste à coté du port pour la nuit. Il est 20 heures le vent se calme
enfin.
04 août: Quittons sans regrets ce mouillage et faisons route vers « Puerto Benalmadena une station très touristique digne de notre st Tropez et de Disneyland,nous avons une place en
plein centre du port et nous vivrons ce jour avec les touristes,donc pas beaucoup de sommeil.
05 août:Direction Gibraltar, nos dauphins sont avec nous depuis un bon moment et d’un seul coup nous ne voyons plus rien, un superbe brouillard digne de l’Angleterre nous tombe
dessus. Alors Michel est au radar, moi à la barre car dans se coin nous ne sommes pas seul. Nous sommes avec des tas de cargos , doucement on avance, on se dit je passe
? non le cargo fait la même route que nous. Cela semble long, je corne, je suis trempée par l’humidité, les dauphins sont revenus à coté de nous. On se faufile parmi les échos du radar. Et
d’un seul coup le soleil est là avec devant nous un pétrolier et le rocher de Gibraltar. Nous sommes enfin à la marina. Pas mal de bateaux attendent aussi le départ pour les Canaris ou ils
seront au départ de la course de l’Arc. Pour nous cela sera ,ravitaillement, pièces pour le moteur, le pavillon pour Madère. Puis, nous allons au mouillage à l’Alinéa la frontière Espagnol, ou
nous retrouvons Aline et Philippe avec leur bateau Kundalini. Nous passerons la soirée avec eux,et partirons le lendemain car le mauvais temps arrive et nous ne voulons pas rester coincés. Nous
sommes le10 a